lundi 25 septembre 2017

Tanger


Le trajet entre la Linéa et Tanger s’est effectué snas soucis à grande vitesse. Les Gribs nous donnaient un vent de 10/15 kt mais c’était certainement sans tenir compte de l’effet d’accélération du à l’étranglement au niveau du détroit. Dans la rade nous avons commencé à prendre quelques grosses rafales , dont une qui nous a fait faire un départ au lof juste derrière un cargo qui était mouillé du coup nous avons pris du coup le premier ris et réduit à l’avant. La suite nous donna raison.....le vent s’est stabilisé entre 25 et 30 kt nous permettant de monter notre record de vitesse à 10.59 kt.
L’arrivée dans le port de Tanger a été un peu tendu mais heureusement les douanier
s repèrent de loin les bateaux qui arrivent, et ils nous ont aidé à nous mettre en place dans un mouchoir de poche entre leur vedette et un voilier.







Après avoir effectué toutes les formalités nous sommes revenus au bateau pour prendre un peu la température avec les marées !!! nous ne sommes pas les champions pour ça en Méditerranée.
Trop de mou dans les aussières et à marée haute on va bugner la vedette de la douane ou celui derrière, pas assez on risque de retrouver le bateau suspendu. Nous avons fait un réglage approximatif
et nous nous sommes risqués à quitter le bateau 2h pour aller faire un saut dans la médina

Une fois un cycle complet de marée accompli nos amarres étaient correctement réglées nous n’avons pas hésité le lendemain à quitter le bord pour aller déambuler dans la médina et le souk.
Tanger est en pleine expansion des travaux gigantesques sont entrepris.
En premier lieu nous avons découvert la nouvelle mosquée qui n’existait pas il y a 2 ans lors de notre dernier passage.


Le port de pêche est en construction et presque achevé .



Il n’y a que le port de plaisance qui reste miteux, un quai en béton ou 3 bateaux peuvent se mettre " long side " . Après 3 jours le bateau est complètement noir, et les amarres bien pouraves. Pour ce qui est de monter ou descendre du bateau au quai à marée basse il vaut mieux être sportif et adepte de l’escalade rien n’est prévu . Là aussi de gros travaux sont en cours et nous espérons qu’à notre prochain passage tout soit terminé.
Quoi qu’il en soit nous ne regrettons pas cette escale car nous aimons le Maroc.
Nous avons bien profité de la vie paisible, des marchés , des petites ruelles, des petits troquets où on mange pour "  fois rien, et de tout ce qui fait le charme du Maroc.,

On s'est gavé de poissons
Avant de digérer en crapahutant dans les petites ruelles


en admirant l'art Mauresque



Nous allons quitter Tanger avec un peu de nostalgie, nous allons mettre le cap vers Madère pour une navigation de 5/6 jours en fonction de la météo.




mercredi 20 septembre 2017

Gibraltar

Nous avons eu beau attendre  le vent, rien n'est venu, et rien en perspective pour encore plusieurs jours....... Nous avons donc quitter Almérimar avec une perspective d'un parcours calme. Pour être calme ça l'a été,  j'ai même établi un record en 40 ans de navigation !!! 27 heures de moteur non stop pour parcourir 135 milles . Comme la mer était d'huile nous avons quand même la compensation de voir des quantités de dauphins qui sont assez nombreux dans le secteur.



Nous n'avons pas eu besoin des toiles anti-roulis pour nous caler dans les couchettes, et nous avons pu dormir tranquillement à tour de rôle car la densité du trafic maritime est considérable et une veille attentive et permanente doit être faite.
En arrivant nous sommes allés directement à la pompe à gasoil, car à Gibraltar c'est détaxé et le litre ne coûte que 0.45 € il faut en profiter. De là nous avons pris la direction du mouillage de la Linéa côté espagnol et nous irons à pied chez les Anglais.
Après une bonne nuit de sommeil dans un mouillage 3 étoiles : pas de vent , pas de roulis, de l"espace à revendre et pas de bruit.... nous avons pris la route vers Gibraltar. La frontière se passe sans problème juste sur présentation de la carte d'identité. La particularité c'est de traverser la piste d'atterrissage ...il n'en faut pas plus pour que Flo se prenne pour un avion

Ensuite encore une dizaine de minutes de marche et nous voilà dans le vieux Gibraltar

On se sent tout de suite dépaysé par la langue , et par le mobilier urbain, même à l'heure des mobiles il reste encore des cabines téléphoniques d'un rouge pétant en état de fonctionnement

Question nourriture , nous mangerons le traditionnel Fish and chips
que nous avons beaucoup apprécié avec une belle blonde , non une bonne blonde pour arroser le tout.


Au retour, nous ferons un saut au Mercadona (toujours le supermarché) à quelques centaines de mètres du mouillage, vraiment super cet endroit, et nous rentrons au bateau pour regarder le fameux rocher auquel s'accroche quasiment en permanence un nuage.

Demain nous quitterons la Méditerranée, pour passer en Atlantique en faisant un saut jusqu'à Tanger.
Depuis Leucate nous avons parcouru pratiquement 1000 milles prochainement nous en ferons 600 d'une traite pour aller sur Madère..... nous en reparlerons plus tard.








jeudi 14 septembre 2017

Almérimar

Suivant les infos météo nous quittons le port avec un petit vent favorable, qui a tôt fait de grimper. Au lieu de la petite brise attendue on se retrouve avec 20 puis 25 puis 27 pour ne pas dire 30 kt (l'anémomètre étant un peu pessimiste) heureusement portant. Il nous faudra quand même réduire la voilure au premier ris et rouler le génois de 5 tours pour que le bateau ne soit pas trop dur à maintenir sur sa route. On tient une moyenne d'enfer et on fait une pointe à 10.6 kt au surf sur une vague, l'Océanis n'est quand même pas un char d'assaut ! La mer se lève rapidement nous aurons de belles vagues jusqu'au cap de Gata et une fois sous son abris la mer redeviendra belle et le vent se transformera en une gentille brise. Toujours est il que nous arrivons un peu cassé, nous n'avons pas beaucoup dormi.Le trafic maritime commence à devenir important et il faut veiller de façon attentive, car même avec l'AIS beaucoup de petits bateaux de pêche n'apparaissent pas (peut être volontairement), sans parler des perches signalant les filets qui clignotent de toutes les couleurs :vive les LEDS Chinoises !!



Le paysage à l'arrivée n'est pas terrible, quelques montages avec au pied du blanc. De la neige... bien sûr que non mais des centaines d'hectares recouverts de serres .

L'arrivée au port se déroule sans soucis après une petite halte au poste à essence un marinéro nous affecte un emplacement que nous rejoignons , au même endroit que lorsque quand nous sommes passés ici en convoyant le bateau de Port la Forêt à Pt Leucate.
Almérimar n'a rien d'extraordinaire si ce n'est le prix des nuitées
. Du coup on y trouve pas mal de bourlingueurs de passage et d'Anglais, Hollandais, et Allemands venant y  mettre leur bateau en résidence secondaire pour passer quelque temps au soleil.



















Quand nous y étions passés il y a 7 ans en convoyant le bateau de Port la Forêt, c'était une ville déserte, tout était fermé , tout était à vendre. Il y avait eu une bulle immobilière qui avait fait un sacré FLOP !! La situation à l'air de s'arranger, il y a un peu d'animation, on voit moins de pancartes "SE VENDE" aux façades des bâtiments, des commerces ont ouvert et il y a même un Mercadona (super marché) à 2 pas du port une aubaine pour faire les courses.
On a quand même vite fait le tour, et pour ne pas tourner en rond comme nous sommes là pour plusieurs jours, nous nous renseignons pour aller en bus à Alméria.
Pas trop compliqué :ligne 11 jusqu'à El Héjido, changement de bus et direct jusqu'au terminus à côté de la gare ferroviaire . Ensuite il n'y a que 10 mn à pied pour arriver à l'Alcazaba l'ancienne ville fortifiée.Encore des vieilles pierres............... allez pour une fois je vais m'y intéresser. L'intérieur de la forteresse est joli je dois le reconnaître avec une succession de petits bassins d'eau et de cascades.























Nous passerons un jour de plus à Almérimar en espérant un peu de vent pour filer vers Gibraltar mais les prévisions ne changent pas ça reste le grand calme. Cela nous a quand même permis de rencontrer un couple de retour d'un tour du monde en 6 ans sur un magnifique Lévrier des mers de 18 m Chapeau !
Les discussion sont allés bon train et nous avons recueillis quelques renseignements pour les prochaines escales et nous resterons en contact pour la suite.







vendredi 8 septembre 2017

Carthagéne




Nous avons quitté St Antonio avec des prévisions météo favorables. Trop favorables !!! ça a été une alternance de petites brises et de calme, mais avec une houle de côté assez forte faisant claquer les voiles. Nous n'avons pas hésité à faire de nombreux envois et affalages de spi pour avancer à la voile. Il a quand même fallu se résoudre à avoir recours à Teuf Teuf pour ne pas passer une seconde nuit en mer.






Nous sommes arrivés vers 19h à Carthagène . Après un appel en VHf nous sommes pris en charge par la marina du  Yacht club de Carthagéne. Accueil très sympathique par le marinero. Nous passons ensuite  par la "officina" avec une secrétaire toujours sympathique, qui nous annonce un tarif sympathique de 22 euros tous services compris. Le bateau n'ayant pas mis la quille dans un port depuis 5 semaines nous allons en profiter et rester plusieurs jours le temps de faire quelques lessives ,un grand nettoyage du pont à l'eau douce,de faire les pleins d'eau, de visiter la ville.
Flo a vite fait de  nous transformer le bateau en étendoir.......
côté port


côté ville

Malheureusement pour moi ..... les Romains ont encore une fois de plus laissé une trace de leur passage : Un théâtre antique à visiter  Argh !! après ceux de Grèce , de Turquie,de Sicile c'en est trop pour moi, je laisse Flo faire la visite seule, elle me racontera ça me suffira amplement.



Et il y a même le musée qui va avec...... 
Je pense que chez les Romains on décapitait les manchots.........

Heureusement pour moi il y a quand même la ville à visiter. Elle a du cachet avec ses grandes bâtisses
la végétation est luxuriante
Et si à Marseille c'est la Sardine qui a bouché le Port,  ici c'est une baleine qui squate le port. Flo essaie de lui mordre la queue...
 Quant à moi sortant du canon comme un diable de sa boîte je la gratouille un peu, mais rien à faire  !! elle reste là figée.
Un peu déçue Flo tentera de faire bouger un pauvre soldat en entamant quelques pas de danse, il restera insensible à ses charmes ..........


Le soir nous profitons des bars à Tapas. Pour 1.9 € nous avons droit à un verre de bière ou de vin et un Tapas qui est  pour ceux qui ne sont pas hispanisants un petit amuse gueule. On passe la
commande au comptoir et un peu plus tard on retourne prendre sa commande.























Il y en a de toutes sortes un régal ! j'ai craqué pour les beignets d'aubergines, et des roulés au fromage.Il y a aussi des empenadas, du jambon sec, des anchois, des poivrons ............. j'arrête la liste serait trop longue .
Nous avons bien profité de Carthagène, il est temps pour nous de nous remettre en route puisqu'un bon petit vent favorable nous attend.








lundi 4 septembre 2017

Ibiza

Nous sommes partis de bonne heure du mouillage de Portals Nou pour arriver si possible de jour dans la baie de St Antonio.


Un bon vent de travers de 20 à 25 kt nous a propulsé à grande vitesse et nous avons couvert nos 75 milles à la moyenne de 6.44 kt, pour moi très satisfaisant .
Nous avons eu le temps de mouiller avant la nuit après avoir tourné un petit moment, ici aussi les bouées avec corps morts ont gangréné la baie. Nous avons fini par trouver un petit coin pour nous mettre en mouillage "libre".  Nous n'avons pas traîner pour nous mettre au lit la journée avait quand même été remuante, pour la boîte de nuit ça sera pour une autre fois.
Après une bonne nuit , nous voilà frais et dispos pour aller faire une virée en ville. Tout de suite nous constatons qu'il y a beaucoup moins de monde qu'en haute saison ce qui n'est pas plus mal pour nous, mais il n'est pas encore l'heure à laquelle la cité s'éveille.Ce n'est que bien après que le soleil soit couché, vers 22/23 h les rues se remplissent d'une "faune" que nous n'avons pas l'habitude de voir par chez nous. Beaucoup de gens dans des accoutrements excentriques, le corps recouvert de tatouages, souvent déjà bien éméchés à la recherche de la boite à ne pas manquer ou du bar où il faut aller se faire voir......... Notre grande distraction , c'est de s'assoir à la terrasse d'un bar et de regarder tout ce petit monde errer. A chacun son plaisir.










mardi 29 août 2017

Majorque

Nous avons quitté Minorque avec une petite brise portante ,super !! nous nous empressons d'envoyer le spi, une journée sympa se profile à l'horizon. Toujours capricieuse la météo ne se révèle pas conforme aux prévisions et nous tombons rapidement dans un calme plat. Teuf Teuf est mis à contribution jusqu'à l'arrivée......... 10h d'une symphonie dont on se serait bien passé.
Nous arrivons de nuit dans la baie en nous mettant derrière le groupe de bateaux au mouillage . Nous jetons l'ancre sans trop savoir sur quoi elle sera posée, mais ce n'est pas trop risqué la météo ne prévoit pas de vent soutenu.


 Après une bonne nuit de repos, nous allons faire un tour à terre, nous retrouvons le coin de la vieille ville qui nous plait un peu à l'écart de la zone touristique.

Manque de chance tout est fermé en raison d'une fête locale. Nous restons à Pto Colom un jour de plus pour retrouver Michel un pote avec lequel nous avions fait une boucle Atlantique en se suivant pendant plus de 8 mois. A plus de 80 ans, bon pied bon œil, il continue à naviguer et a plein de  projets en tête. Nous profitons de ses expériences récentes  pour glaner quelques renseignements sur nos futures escales.
La nuit ne sera pas de tout repos..... un orage passe au dessus de nous,  le vent s’inverse de 180° avec quelques bouffes à plus de 20 kt.Plusieurs bateaux dérapent, dont un qui nous vient droit dessus. Au départ je ne suis pas trop inquiet j'ai vu de la lumière dans le cockpit, donc quelqu'un est réveillé . Le bateau continue sa dérive en notre direction, je donne alors de la voix, ça devient craignos. Une dame me répond que son mari dort qu'elle ne veut pas le réveiller et qu'elle ne sait pas mettre le moteur en marche !!! Là grosse gueulante jusqu'à ce que le bonhomme sorte de sa couchette et démarre le moteur en catastrophe,  le safran de son bateau portait déjà sur notre chaîne.
Le restant de la nuit se passera à veiller dans le cockpit avec le ciré sur le dos, on appelle ça de la plaisance...
L'étape suivante nous la ferons à Cala Carragol un peu au nord ouest du cap Salinas.


La nuit sera aussi mauvaise que la précédente, mais cette fois en raison d'une erreur de la météo. Le vent vient du large au lieu de venir de terre et il y a de la houle. On roule  bord sur bord Flo finit par aller se mettre dans la couchette avec la toile anti roulis pour être un peu moins ballotée, moi je continue de rouler en espérant que la nuit à venir sera enfin une bonne nuit.
Nous continuons le tour de Majorque en faisant une petite étape à Côté de Colonia St jordi, puis nous traversons toute la baie de Palma pour rendre visite à nos amis Alain et André . Ils habitent  un appartement au dernier étage d'un bâtiment avec un terrasse somptueuse d'où on voit toute la baie . Superbe il n'y a pas d'autres mots.

Après un bonne soirée à se remémorer tous les bons moments passés au Yacht Club de Canet en Roussillon dont André était président, nous nous sommes remis en route pour profiter d'un bon vent portant pour filer sur Ibiza.







jeudi 10 août 2017

Minorque

Nous avons eu vite fait de retrouver les potes et nous voilà déjà avec une flottille de 6 bateaux, problématique pour caser tout le monde dans les calas bondées au mois d'août.
Nous partons au sud à la Punta Rabiosa où nous sommes certains de trouver de la place. Le mouillage est face à une plage au pied d'une falaise et s'étend sur plusieurs centaines de mètres. Le soir la plage est déserte et cela nous laisse la possibilité de piqueniquer tous ensemble.


Les jeunes du groupe nous mettent le feu, et la soirée se termine dans une ambiance disco
Nous partons ensuite retrouver les eaux turquoises de Macarella,victime de son succès il y a énormément de monde...

Le décors est toujours magnifique, le soir nous ferons une grande tablée de 23 personne chez Suzy la guinguette locale où les calamarés plancha et les chuletons sont toujours aussi délicieux.

Nous continuons le tour de Minorque en tablant cette fois sur Cala Covas, que nous aimons bien aussi, mais nous ne sommes pas les seuls.... On tente le coup en arrivant vers 11h. Des bateaux sont partis et nous trouvons sans problème une place, un coup de fil aux potes et nous voilà à 4 bateaux amis, deux étant déjà repartis pour pouvoir traverser avant un nouveau coup de Tram

Wakobix vient se mouiller juste à côté de nous et nous entreprenons de refaire les pleins d'eau à la source.
Après quelques allers retours avec notre super tanker les pleins sont refaits








La qualité de l'eau n'étant pas sûre bien que nous en buvons depuis de nombreuses années , nous prendrons la précaution d'y ajouter un peu de pastis ou autre alcool avant de la boire.
Sapeto'q embossé à Cala Covas
De Covas nous partons pour Mahon. Nous mouillerons à Cala Teuléra, et ensuite nous nous mouillerons les fesses en faisant une demie heure d'annexe pour aller jusqu'au centre ville. On en profitera pour faire quelques courses et manger quelques Tapas dans un petit troquet qui ne paye pas de mine mais  où on se régalera .


























Nous repartons ensuite vers le nord, nous n'avons pas perdu la boule, nous allons simplement à à l'opposé du sens du vent pour trouver des mouillages abrités....
Petit mouillage à l'île Colom et un petit saut à Es Grao avec les petites maisons blanches qui nous font penser un peu à la Grèce.
Ensuite retour vers les sud.... vous suivez toujours,le vent n’arrête pas de changer de direction !
Petite escale à Covas puis Mitjana où nous ne sommes pas encore passés.
Ah le vent tourne!!! on repasse au sud...... direction Algayarens grande baie ouverte au nord. Pour y arriver nous tirons des bords sous les falaises de la côte nord avec de belles rafales de vent qui ne durent que quelques secondes mais qui nous font bien giter faisant voler tout ce qu'on n'a pas bien calé.Nous allons nous retrouver 4 bateaux Leucatois de quoi organiser le soir un repas sur la plage. Au moment de repartir à la nuit tombée l'annexe de Georges a disparue !!!! les voleurs sont quand même gonflés... Un groupe part à sa recherche pour vérifier si elle ne serait pas attachée derrière un bateau. De notre côté nous partons sous le vent le long de la côte et au bout d'un bon moment nous la retrouvons coincée dans les rochers. Ouf !! L'explication est simple on se rend compte que l'eau est montée d'environ 30 cm largement suffisant pour remettre à flot l'annexe qui était pourtant bien remontée sur la plage mais avec une pente faible.
Le lendemain nous poussons jusqu'à Cala Prégonda faisant partie d'une des plus belles.
Quand nous arrivons ,nous trouvons qu'il y a trop de monde à notre goût , nous passerons l'après midi à cala Ferragut où il y a beaucoup plus de place et ce n'est que le soir quand tous les bateaux à moteur seront repartis que nous rejoindrons Wakobix.










Pour terminer le tour de Minorque nous poussons jusqu'à la grande baie de Fornells. Nous profitons des commodités de la ville pour refaire quelques courses et prendre des nouvelles fraîches de la météo, Bix, Nino et Lili vont nous quitter pour remonter vers la France et nous traverser vers Majorque. Un dernier au revoir et à chacun sa route ....




















Minorque reste une de nos îles préférées, elle reste pour le moment à l'écart de l'urbanisation galopante même si on sent que la tentation est grande . Nous espérons que dans quelques années nous retrouverons les lieux sans grands bouleversements. L'île étant classée au patrimoine mondial nous avons bon espoir.
humour Minorquin